PLATEFORME CITOYENNE JUSTICE ET VERITE

20 ORGANISATIONS DE LA SOCIETE CIVILE ENGAGEES DANS LE PROCESSUS DE JUSTICE TRANSITIONNELLE AU TOGO

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Photo de famille des Volontaires de la Paix de la PCJV
Opérationnalisation du Mécanisme d'Alerte Précoce avec l'appui de l'Union Europénne, lors de la Présidentielle de 2015 au Togo
Débat public sur le Processus de Réconcilation en lien avec la Décentralisation
Activité organisée par la PCJV en 2016-Vue partielle des participants
Personnes Ressources lors du Forum National sur le Processus de Justice Transitionnelle en 2014
La PCJV est la cheville ouvrière de cette activité

Débat public entre les candidats aux élections municipales, quels engagements auprès des populations pour un controle citoyen de l’action publique efficace auprès des élus ?

La population de la ville de Tsévié et ses environs ont accueilli ce mercredi 26 juin, la deuxième phase du débat public entre les candidats aux élections locales du dimanche 30 juin 2019.


Lancé le 19 juin dernier dans le canton de Baguida à Lomé, ce débat public se donne pour objectifs de créer un cadre de débat actif entre les citoyens et les candidats aux élections locales, tout en permettant à ceux-ci de connaître les projets de sociétés des candidats de leurs localités.
Ils sont six partis politiques en compétition ( NET, CRAD,EPDCLEC14, BALAI) et experts sur la question de la décentralisation au Togo à participer à cette action organisée par la Plateforme Citoyenne Justice et Vérité (PCJV), le Collectif des Associations Contre l’Impunité au Togo (CACIT) en collaboration avec l’association Nouvelles Alternative pour le Développement Durable en Afrique (NADDAF) et le partenaire financier National Endowment for Democracy (NED) ainsi que de Pain pour le Monde (PPLM).

Pendant deux heures de débat houleux entre candidats et citoyens, les futurs élus locaux ont présenté leur programme de société pour le développement des communes et ont eu à répondre à des questions non seulement des spécialistes de la communication, mais aussi des citoyens afin de préciser quelle plus-valu ils apporteront à leur commune une fois élus.

Il faut rappeler que l’un des moments forts de ces débats est la signature par les têtes de liste participantes aux débats du document autorisant les citoyens à leur demander des comptes une fois qu’ils seront élus et aussi, et de rendre compte des actions de la commune auprès des citoyens. 

EPU : le CACIT et ses partenaires en atelier de validation pour l’évaluation à mi-parcours de l’examen périodique universel. (2)

Dans le cadre du projet RéconciliAction, droits de l’Homme et réduction de cas d’impunité, financé par l'Union européenne, 33 organisations de la société civile venant de différentes régions du territoire, se sont réunis ce mercredi 29 mai à Lomé en vue de la validation du rapport alternatif à mi-parcours de l’examen périodique universelle (EPU).


Cet atelier de validation organisé par le CACIT en collaboration avec l’ATDPDH, le GF2D et le PAOET avec l’appui technique de l’UPR INFO, s’inscrit dans la droite ligne de la participation des organisations de la société civile à la session du Conseil des droits de l’Homme.
Cet atelier de validation avait pour objectif de faire approprier le contenu du rapport par les participants et les groupes cibles et de procéder à l’amendement du rapport d’évaluation à mi-parcours de l’EPU au cours des travaux en commissions.

                                                             
Rappelons que cet atelier de validation a vu la participation des acteurs étatiques dont le ministère des droits de l’Homme chargé des relations avec les institutions de la république et le ministère de la sécurité et de la protection civile.

 

Discours sur l’Etat de l’Union de Faure GNASSINGBE, que doit-on en tirer ?

Prévu par la constitution togolaise en son article 74, le discours sur l’Etat de la Nation est un exercice auquel le Chef de l’Etat doit se prêter une fois tous les ans.
À cette occasion le Chef de l’Etat se présente devant les élus du peuple afin de s’exprimer sur les grands sujets de l’heure et de revenir sur les réalisations de l’année écoulée et d’énoncer son programme d’action pour l’année prochaine.


C’est à cet exercice que s’est livré Son Excellence Faure Essozimna GNASSINGBE le 26 avril pour la seconde fois depuis son accession à la magistrature suprême.

Revalorisation de la valeur indiciaire, amélioration du pouvoir d’achat, allocation de départ à la retraite, construction de deux maisons de retraite, coup de main à la population vulnérable bénéficiaire des programmes de filets sociaux en vue de réduire la pauvreté dans notre pays le Togo sont entre autres les chantiers sur lesquels le gouvernement compte obtenir des résultats concrets durant les prochains mois. Il tient à mettre un accent particulier sur la lutte contre la corruption notamment par la soumission à l’assemblée du projet organique afin de déterminer les conditions de mise en œuvre de la déclaration de biens et avoir prévue par la constitution.
Le conseil économique et social (CES) verra bientôt le jour et aura pour mission de conseiller le gouvernement et le Parlement afin de participer à l’élaboration de la politique économique et sociale. Il permettra à l’Etat d’améliorer sa gouvernance économique et de favoriser, à travers sa composition, le dialogue entre les catégories socioprofessionnelles.


Outre ces différents sujets, le Chef de l’Etat s’est également prononcé sur la tenue très prochaine des élections locales qui consacreront l’autonomisation effective des collectivités locales au Togo.
Il a également montré sa satisfaction par rapport à la priorité qu’a faite la nouvelle législature des réformes constitutionnelles et institutionnelles. 
De son passage à l’hémicycle, le Chef de l’Etat a essayé de rassurer la population sur la contribution de tous citoyens à la construction nationale.


De ce merveilleux discours enchanteur du Chef de l’Etat nous aurions remarqué que certaines inquiétudes des togolais sont absents à l’instar de l’exercice du droit de manifestation dont dispose la population. Ce sujet est toujours paru comme tabou aux yeux des autorités togolaises. 
L’épineuse question des réformes qui a cristallisé et été à l’origine des manifestations durant plus de dix-huit mois est laissée au soin d’une assemblée non-inclusive et considérée par une majeure partie de l’opposition comme étant l’objet d’une nomination. 
Voilà autant de questionnement que se pose la population sur le passage du président de la République à l'Assemblée nationale.
Toutes ces promesses, sont-elles réalistes et réalisables ou sont-elles uniquement le fruit d’une imagination avec pour simple but d’endormir une conscience collective de plus en plus éveillée….
L’avenir nous le dira. 

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